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MES PASSIONSCOLLECTIONS (euros , calendriers de poche , ect...) , ANIMAUX , NATURE ... May 28 Extraits du journal intime du chienExtraits du journal intime du chien: ==================================== Jour n° 180 8h00 : Chouette, de la pâtée pour chien ! Ce que je préfère ! 9h30 : Chouette, une sortie en voiture ! Ce que je préfère ! 9h40 : Chouette, une promenade ! Ce que je préfère ! 10h30 : Chouette, une sortie en voiture ! Ce que je préfère ! 11h30 : Chouette, de la pâtée pour chien ! Ce que je préfère ! 12h00 : Chouette, les enfants ! Ce que je préfère ! 13h00 : Chouette, la cour ! Ce que je préfère ! 16h00 : Chouette, les enfants ! Ce que je préfère ! 17h00 : Chouette, de la pâtée pour chien ! Ce que je préfère ! 17h30 : Chouette, papa et maman ! Ce que je préfère ! Jour n° 181 (Voir jour n° 180) Jour n° 182 (Voir jour n° 181) Jour n° 183 (Voir jour n° 182) ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Extraits du journal intime du chat : ==================================== Jour n° 152 : Mes ravisseurs continuent à me provoquer avec de bizarres petits objets pendouillant au bout d'une ficelle. Ils se gavent de viande fraîche au dîner pendant qu'ils me forcent à manger des céréales déshydratées. La seule chose qui m'aide à tenir le coup est l'espoir d'une évasion, et la maigre satisfaction que je retire de temps à autres de la destruction d'un meuble. Demain, je mangerai peut-être une autre plante d'appartement. Jour n° 161 : Aujourd'hui, ma tentative d'assassiner mes ravisseurs en me glissant dans leurs pieds pendant qu'ils marchaient a presque réussi. Il faudra que j'essaie encore depuis le haut des escaliers. Dans l'espoir d'induire dégoût et répulsion chez ces vils oppresseurs, je me suis encore forcé à vomir sur leur fauteuil préféré. Il faudra que je recommence sur leur lit. Jour n° 165 : J'ai décapité une souris et leur ai apporté le corps, afin de leur faire comprendre ce dont je suis capable, et pour frapper leurs coeurs de terreur. Mais ils se sont juste extasiés et se sont répandus en paroles onctueuses et condescendantes, me disant à quel point j'étais un bon petit chat. Hmmm... Ca ne fonctionne pas conformément au plan. Jour n° 168 : J'ai enfin réalisé jusqu'à quel point allait leur sadisme. Sans aucune raison, j'ai été choisi pour le supplice de l'eau. Cette fois, de plus, il comprenait une substance chimique mousseuse et piquante nommée "shampooing". Quel cerveau malade a bien pu inventer un tel liquide ? Ma seule consolation est le morceau de pouce que je tiens encore entre mes dents. Jour n° 171 : Aujourd'hui s'est tenue une sorte de réunion de malfaiteurs. J'ai été placé à l'isolement pendant l'événement. Cependant, j'ai pu entendre le bruit et humer l'odeur nauséabonde de ces tubes de verres qu'ils appellent "bière". Plus important, j'ai réussi à obtenir l'information que la raison de ma réclusion était mon pouvoir "allergisant". Il va falloir que j'apprenne de quoi il s'agit pour que je puisse l'utiliser à mon avantage. Jour n° 174 : Je suis persuadé que les autres prisonniers sont des comédiens ou peut-être même des mouchards. Le chien est relâché tous les jours et semble plus qu'heureux de revenir. C'est visiblement un attardé mental. D'un autre côté, l'oiseau doit être un informateur puisqu'il leur parle constamment. Je suis certain qu'il leur rapporte mes moindres mouvements. Tant qu'il restera dans cette pièce de métal, sa sécurité est assurée. Mais je peux attendre. Ce n'est qu'une question de temps. Autre version. Au choix.Autre version. Au choix. Un jour, un monsieur est venu à l'endroit où je me suis retrouvée sans trop savoir comment, mais où on s'occupait de moi. Il est revenu un mois plus tard, et je suis partie avec lui, il m'a fait monter dans sa voiture, et m'a emmenée. Il m'a fait descendre, et je me suis assise dans la rue: qu'est-ce que je devais faire? IL m'a emmenée sans un petit jardin et une dame est venue me voir, j'aurais bien mangé le casse-croûte qu'elle me mettait à la porte de sa maison, mais c'est interdit, ça, la maison, c'est pour les gens. Alors ils m'ont portée, oh je n'étais pas bien lourde, dans la maison et j'ai dormi. Et puis, ils m'ont attaché quelque-chose, une laisse, et on est allés dans les rues autour. J'avais du mal à comprendre, on tourne, ici, là, mais où on va? Je saute dans tous les sens. Parfois, je devais remonter dans la voiture. Je n'aime pas ça, les voitures, un jour je suis montée dedans et je me suis retrouvée toute seule, nulle part. En promenade, comme ils disent, je n'osais pas passer à côté, surtout celle le coffre ouvert et moteur allumé! Ca prend les chiens et ça les emmène nulle part. Je me serais bien sauvée pour ne plus jamais remonter dans une voiture! Mais la voiture de ces gens me ramenait toujours à la maison. Alors quand j'avais peur des pétards, des coups de fusil, je me réfugiais à la voiture. Un jour ils m'ont emmenée dans la forêt, j'y étais déjà allée plusieurs fois, mais cette fois-là ils ont enlevé la laisse. Ce que j'étais contente! Je sautais, sautais, je courais des enfants aux grands et encore aux enfants, Je ne savais pas, dans ma cour, qu'un chien pouvait connaître ça. Et puis un jour une dame est venue. Je la connaissais, je la voyais souvent où j'étais avant, avec les autres chiens. J'ai aboyé. Je ne retournerai pas là bas. Elle a voulu me prendre en photo, alors j'ai mis les pattes sur les épaules de ma maîtresse. C'est ma maîtresse. Et depuis j'ai gardé la maison, et mes maîtres, parce qu'eux sont gentils. Les autres, je me méfie, et je leur montre bien (trop dit ma maîtresse) que je suis là et que je surveille. J'ai vu la mer, la campagne, la montagne, on a fait de grandes promenades. On n'oubliait jamais mon eau. Maintenant je suis vieille, et malade depuis plusieurs années. Cela fait un an que je ne sors plus du tout. Ils ont ramené une autre chienne, c'est pas trop ma copine, elle est folle! Mais je garde mes prérogatives d'aînée: c'est bien le moins! Bientôt, je partirai, j'ai passé les douze ans et je ne vais vraiment plus bien. COMMENT EST-CE POSSIBLE ?COMMENT EST-CE POSSIBLE ? Quand j'étais un chiot, je t'ai amusé avec mes cabrioles et t'ai fait rire. Tu m'as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami. Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais « Comment est-ce possible ? », mais après on s'amusait ensemble. Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite. Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que « la glace est mauvaise pour les chiens », comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison. Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirement de cour et déception, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer. Et puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n'est pas une fana des chiens, mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureux parce que tu étais heureux. Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation. J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche. O, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu n »prisonnier de l'amour ». Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accro chés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez. J'aimais tout d'eux et leurs caresses - parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes - et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était. J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée. Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais juste « oui » et changeais de sujet. Je suis passé du statut de « ton chien » à seulement »un chien », et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi. Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta « famille », mais il y eut un temps où j'étais ta seule « famille »... J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et as dit : « Je sais que vous trouverez une bonne maison pour lui ». Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec « des papiers. » Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié « Non, Papa ! S'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien ! ». Et je me suis inquiété pour lui. Quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ? Tu m'as donné un « au revoir-caresse » sur la tête, tu as évité mes yeux et tu as refusé d'emporter mon collier avec vous. Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement déjà depuis plusieurs mois que vous deviez déménager et que vous n'avez rien fait pour me trouver une autre bonne maison pour me prendre en charge et me rendre heureux. Elles ont secoué la tête et ont dit : »Comment est-ce possible ? ». Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit petit à petit. Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve... j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j'ai attendu... J'ai entendu ses pas quand elle s'approcha de moi en fin de journée, et j'ai trottiné le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur une table et a frotté mes oreilles et m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon cour battait d'appréhension sentant ce qui allait venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le « prisonnier de l'amour » avait survécu à travers les semaines et les mois d'abandon. Comme c'est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle. Le fardeau qu'elle porte lui pèse lourdement, je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur à vous mes maîtres. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue. J'ai léché sa main comme j'en avais l'habitude quand je te consolais il y a tant d'années. Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupi... Je pouvais encore l'apercevoir et à travers mes yeux doux yeux j'ai murmuré : « Comment as-tu pu ? ». Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle m'a dit « je suis si désolée. » Elle m'a étreint et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que j'allais à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ni abusé ni abandonné où j'aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, à une place remplie d'amour et de lumière, très différente de cet endroit. Et avec mes dernières forces, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec petit battement de queue que mon « Comment as-tu pu ? » n'était pas dirigé contre elle. C'est à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais. Je penserai à toi et t'attendrai à jamais. Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté. Jim Willis 2001 Note de l'auteur: Si ce texte « Comment est-ce possible ? » vous a mis les larmes aux yeux en lisant comme moi en l'écrivant, c'est parce que vous avez du cour et de la sensibilité. Cependant ceci est l'histoire de millions d'animaux familiers qui meurent chaque année dans des chenils français américains et canadiens, etc. Le journal d'un chiendire que ça arrive souvent .....
Le journal d'un chien
Semaine 1: > Ca fait aujourd'hui une semaine que je suis né, ¡Quel bonheur d'être arrivé dans ce monde! > Mois 01: > Ma maman s'occupe très bien de moi. C'est une maman exemplaire. > Mois 02: > Aujourd'hui j'ai été séparé de maman. Elle était très inquiète et m'a dit adieu du regard. En espérant que ma nouvelle "famille humaine" s'occupera aussi bien de moi qu'elle l'a fait.
Mois 05: > Aujourd'hui, ils m'ont disputé. Ma maîtresse m'a grondé parce que j'ai fait "pipi" à l'intérieur de la maison, mais ils ne m'ont jamais dit où je devais le faire. En plus je dors dans la réserve... et je ne me plaignais pas! > > Aujourd'hui j'ai eu un an. Je suis un chien adulte. Mes maîtres disent que j'ai grandi plus qu'ils ne le pensaient. Qu'est-ce qu'ils doivent être fiers de moi !
Mois 13:
> Mois 15:
Mois 16:
Mois 17:
Mois 18:
> Mois 19:
Mois 20:
Je ne peux presque pas bouger. Aujourd'hui, en essayant de traverser la rue où circulent les voitures, je me suis fait renverser. Je pensais être dans un endroit sûr appelé fossé, mais je n'oublierai jamais le regard de satisfaction du conducteur qui a même fait un écart pour essayer de m'écraser. Si au moins il m'avait tué ! Mais il m'a éclaté la hanche. La douleur est terrible, mes pattes arrières ne réagissent plus et je me suis difficilement tiré vers un peu d'herbe au bord de la route.
Mois 21:
April 11 RECETTE DU GATEAU D' AMOUR- 1 lit chaud - 2 corps différents (préalablement lavé) - 500 grammes de caresses (ou plus selon le goût) - 50 grammes de baisers (ou plus selon le goût) - 1 banane pas trop mure - 2 kiwis - 2 pamplemousses (grosseurs à volonté) - 1 four préchauffé à feux doux Temps: 15 minutes selon la préparation Préparation : - Introduire les 2 corps dans un lit chaud avec 50 grammes de baisers (ou plus). - Enduire sur la surface des corps avec 500 grammes de caresse (ajouté de l'huile essentiel pour plus jouissance selon le goût). - Couvrir ces mêmes corps, en particulier la banane, jusqu'à la saturation. - Ne pas faire de blanc en neige . - Agiter avec ménagement, les 2 pamplemousses, les faire dorés très légèrement sans les faire rougir. - Mettre la banane préalablement chauffée, du bout des doigts dans le four à température ambiante (370). - Laisser les 2 kiwis non pelés à l'extérieur. - Manœuvrer la banane très délicatement en va et vient. La sortir de temps à autre et la retourner, afin de contrôler la cuisson : ceci pour ne pas qu'elle perde son jus . - La vitesse varie selon la marque du four - Extraire le jus de la banane qui, lui doit rester dans le four . - Retirer celle-ci avec légèreté . - Pour achever le gâteau, laisser macérer dans les mains ou essuyer le surplus avec la langue ceci étant laissé au choix de la cuisinière . - recommencer au temps de fois que vous les désirer... - si vous désirez tous les deux plus... - Laisser refroidir, démouler 9 mois après . February 01 DEJA 3 ANS !January 25 CHIPPIE EST PARTIE...June 28 VOICI LA NOUVELLE PIECE DE 2 EUROS DE MONACOVOICI LA NOUVELLE PIECE
COMMEMORATIVE DE 2 EUROS !
ELLE EST FRAPEE PAR MONACO (c'est la 1er commemorative de ce micro etat) !
ELLE EST FRAPEE A L'OCCASION DE L'ANNIVERSAIRE DES 25 ANS DE LA MORT DE LA PRINCESSE
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QUALITE "BU" , PRESENTEE UNIQUEMENT ,DANS UN LUXUEUX COFFRET , SI VOUS VOULEZ L'ACQUERIR , IL FAUDRA DEBOURSER DANS LES 220 EUROS , CAR EMIS A 20. 000 EXEMPLAIRES , IL DEVIENT TRES RARE ....
POUR L'INSTANT EPUISES , MAIS J' ATTENDS QUELQUES COFFRETS FIN AOUT ...
April 26 CANNELLE EST MORTE CE MATIN...CE MATIN , CANNELLE EST PARTIE REJOINDRE , BUNNY , BOUBA ,CHARLOTTE ,GRISOU , SNOOPY , POLOCHON et TOUS SES FRERES et SOEURS AUX PARADIS DES ANIMAUX !
J'ESPERE QUE TON PASSAGE AVEC LES HOMMES (ILS NE SONT PAS TOUS MAUVAIS) AURA ETE AGREABLE ! March 25 VOICI LE LIEN VERS MON NOUVEAU BLOGVOICI LE LIEN VERS MON NOUVEAU BLOG SUR "eBay" , DESSUS VOUS POUVEZ VOIR MES VENTES , MES ACHATS , MES RECHERCHES ,ET SI LE COEUR VOUS EN DIT ,VOUS POUVEZ CREER LE VOTRE !
March 18 UNE PIECE COMMEMORATIVE DE 2 EUROS FRAPPEE PAR LES 13 PAYS DE LA ZONE "EURO"ATTENTION : A PARTIR DU MOIS D'AVRIL 2007 , VOUS POURREZ TROUVER CETTE PIECE DE 2 EUROS DANS VOTRE PORTE-MONAIE ;
IL SAGIT D'UNE PIECE COMMEMORANT LE 50eme ANNIVERSAIRE DE LA SIGNATURE DU TRAITE DE ROME;
ELLE EST FRAPPEE PAR LES 13 PAYS OFFICIELS DE LA ZONE EURO !
LA PLUS RARE SERA LA SLOVENIE (que 40 000 Ex.),
ET LA PLUS BELLE , LE LUXEMBOURG , QUI AURA LA PARTICULARITE , D'AVOIR UN HOLOGRAMME DU GRAND DUC , DANS UN ROND ! A PART CE PETIT DETAIL , ELLES SERONT TOUTES IDENTIQUES , SEUL ,LE NOM DU PAYS SERA MARQUE DANS SA LANGUE ...
TOUS LES DETAILS EN CLIQUANT SUR CE LIEN :
CLIQUEZ SUR LES PIECES : December 07 BIENVENUE A "CLOCHETTE"...ET A "DOUDOU ??? " CHIPPIE et REGLISSE VOUS PRESENTENT LEUR NOUVELLE PETITE SOEUR "CLOCHETTE" : 6 SEMAINES , 850 GRAMMES D'ESPIEGLERIE ET DE DYNAMISME !....
LA GRAND MERE "CHIPPIE" (19 AUTOMNES) GROGNE UN PEU , SANS SAVOIR POURQUOI , SUREMENT LE CONFLIS DES GENERATIONS , QUAND A "REGLISSE" LA JEUNE PRINCESSE DOMINANTE , ELLE EST UN PEU JALOUSE ....
POUR VOIR LA SUITE DES PHOTOS , RDV SUR L'ALBUM : NOS ANIMAUX ...
ET VOICI LE
CE QU'IL Y A DE SUR , C'EST QUE APRES UNE COURTE PERIODE D'ADAPTATION , "LE COEUR "
SUREMENT DES S..... QUI L'ON MIS DEHORS AVANT DE PARTIR EN VACANCES !...
ET NON ... CE SERA " TINOURS"
LUI IL EST ROUX CLAIR (beige , quoi !) ET BLANC...
TINOURS , POUR SE FAIRE REPERER , S'EST INSTALLE PRES D'UN DE MES CLASSEURS D'EUROS ,OU PRES DE LA PELUCHE ROSE !
CLOCHETTE , ELLE C'EST CELLE QUI PECHE DANS MON AQURIUM
POUR AGGRANDIR , CLIQUEZ SUR LA PHOTO ! November 29 PONTE DE MES DISCUSVOICI UNE PONTE D'UN DE MES COUPLES DE DISCUS ....
si vous voulez voir la suite, rendez-vous sur l'album photos correspondant ! September 24 COLLECTIONS DE LA FAMILLE
Citer
HOMMAGE A MES ETOILES (Le temps passe , mais le vide ne se comble pas)
September 23 DESSIN D'UN SOLDAT DANS LE FORT d'ILLANGEQUE PENSEZ VOUS DE CETTE SUPERBE FRESQUE TROUVEE DANS UN TOUT PETIT RECOIN DU FORT D'ILLANGE (57) ? SUREMENT L'OEUVRE D'UN SOLDAT DE LA DERNIERE GUERRE !
SON AUTEUR DOIT ETRE QUINQUAGENERE !!!! SI IL SE RECONNAIT , QU'IL ME CONTACT...... September 09 TRISTE ! A LIRE ET A MEDITER !
&nblire jusqu'au bout, c'est extrêmement sérieux et ca donne à réfléchir! > > > > > > Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre > d'hôpital > > > L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre. > > > L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons > d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses > et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur > participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été > en vacances. > > > Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait > s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce > qu'il voyait dehors. > > L'homme dans l'autre lit commença à vivre pendant ces périodes d'une heure > où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs > du monde extérieur.> > > > De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et > les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs > bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras > dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres > décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner.> > > Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme > de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène > pittoresque. > > Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante. > > Les jours et les semaines passèrent> > > Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de > l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. > > > Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps. > > > Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda s'il > pouvait être déplacé à coté de la fenêtre. > > L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son > confort, puis elle le laissa seul. > > Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un > coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. > > Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait > décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. > > Or, tout ce qu'il vit, fut un mur ! > > L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui > avait dépeint une toute autre réalité. > > > L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir > le mur. > > Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle. > > Epilogue :> > Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos > propres épreuves.> > La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois > partagé, s'en trouve doublé. > > Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les > choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter. > > Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présence > > > L'origine de ce message est inconnue, mais il porte-bonheur à chaque > personne qui le transmet. sp; March 27 MES PLUS BEAUX DISCUSMES PLUS BEAUX DISCUS ;
UN SOIR ILS SE SONT MIS EN GROUPPE ,SANS RAISON ,PEUT ETRE POUR POSER DEVANT L'OBJECTIF ?!
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